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 La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité

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Eleutherodactylus
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MessageSujet: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mar 2 Mai 2017 - 23:39

All good things must come to an end.

En voila, un proverbe bien songeur : « Les Meilleurs choses ont une fin »

« La mort »
Je suis fumeuse. Vous savez, quand on est fumeur, on nous rabache à longeur de temps qu’a cause de ça, un jour, on va mourir. « 100 % des fumeurs meurent ». Mais .. Avec du recul, on meurt tous un jour. Je fais partie de ces gens qui acceptent drolement bien ce fait. Mais bien sur, ça n’est pas le cas de tout le monde. Comment voir la mort ? A l’echelle d’un humain, d’un seul, de toi, de moi, ce n’est pas uniquement notre fin, c’est la fin de tout. Le monde s’effondre, le froid, le silence, rien, plus rien. Comment peut-on accepter qu’après avoir lutter pour vivre, nous devons laisser aller, laisser tomber ? D’un autre coté, si la fin doit arriver un jour, pourquoi ne pas la precipiter ? Quoiqu’on ne fait pas exploser une bombe sous pretexte qu’elle va peter dans 1 minute ..

« La Rupture »
Je suppose qu’on est nombreux ici à avoir entendu ou prononcé les mots « C’est fini » à notre moitié. La plupart du temps, sur le coup, on se dit que c’est bien fait, qu’il etait temps, qu’il fallait que ça cesse, que c’etait un c*nnard, une s*lope, on a tous craché sur un ex.. Mais, pourquoi après cette fin ne pas garder le positif ? Pourquoi ne pas se separer quand tout vas bien, en se disant que c’etait genial, que ça serait à refaire, comme en sortant d’un parc d’attraction, d’un restaut. Pourquoi ne pas rompre dès que les choses deviennent plus complexes, dès qu’on se prend la tête..

« T’es plus mon copain »
Ici, je parle avec mon coeur. Les amis, ça va, ça vient. Des fois on s’attache, parfois on se lache. Toute histoire d’amitié doit-elle se doter d’une fin ? Le temps a-t-il raison de toute forme relation ? Autant, on a pas le contrôle sur certaine fin, mais je pense que l’amitié, ça se cultive. Certe, ça se gache aussi.
Moi je crois en l’amitié. Je suis sure que si on le veut. On ne se separera jamais, parce que ça y est, on est lié. Mais un jour on changera, peut être, un jour, on ne sera peut être plus nous. Donc, ces nouveaux nous ne s’entendront peut être plus, peut être qu’on se separera, mais nous aurons tout de même été liés. Peut être que ces nouveaux nous serons toujours amis. Peut-être qu’on sera encore ami. Mais un jour, le temps, la mort aura raison de nous. Ainsi, une fin agit-elle sur le passé ? Toute fin s'inscrit-elle dans le futur ?

La fin, n’est-ce pas un synonyme de « limite » ? Une limite temporelle, je suppose. Les limites ne sont-elles pas un symbole même de nos vies, de cette société actuelle ? Depuis tout petit, on nous fixe des limites, elles evoluent lorsqu’on grandit, on passe alors notre adolescence à tenter d’aller à l’encontre de ces limites, qu’on aurait surement pas dépassé si on ne nous les avaient pas fixé. Ainsi, ne desirons nous pas nous même certaines fins ?

Mettre fin aux choses heureuses, c’est ne pas leur donner l’occasion de devenir tristes.

Ainsi, quelles sont, à vous, amis précoces, vos opinions sur les différentes fins auxquelles nous sommes confronté au cours de nos vies ? Doit-on les fuir, les provoquer ?

C'etait Eleutherodactylus. Je rend l’antenne au studio.


Ps: Ce sujet ne trouve peut être pas sa place ici, mais .. Je ne savais pas où le mettre, le hasard en a décidé ainsi.
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Kenzo
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 3 Mai 2017 - 2:16

Mort

           Je vais sans doute paraître casse ***** mais (ce mais signifie justement que je m'en tape comme beaucoup d'autres mais) l'argument des fumeurs qui meurt, je trouve que ça pue un peu, si tu oublie le reste .. Quand tu fumes tu meurt plus vite en principe et tu pue la mort, et ça coûte des sous :c …

Enfin bref trêve de chianterie, quand on meurt en théorie tout est fini, donc oui rien ne sert à ce compte la, et aujourd'hui j'ai deux choses qui me poussent à vivre malgré ça .

       -1 Le bonheur selon tout ce qui pourrait s'apparenter à du bonheur selon moi.

       -2 Mon instinct de survie, ouais … Mon subconscient m'interdire de mourir, testé et approuvé, je suis un
           animal qui veux survivre .

J'ai déjà voulut faire péter cette bombe plus vite, mais j'ai peur, aussi les éléments positifs de la vie me plaisent trop pour le faire, et comme dis plus haut, ce ***** d'instinct de survie me colle une sacrée barrière.

Rupture


Je suis un bien trop grand vampire émotionnelle pour avoir un jour pu ressentir de la satisfaction après une rupture amoureuse ! En revanche il met déjà arrivé de me séparer d'une fille en bon terme, pourtant aujourd'hui même si l'on ce parle une fois par ans environ, je doute qu'un fois relation terminé, il ne sois possible d’espérer une relation dite « normal » « amical » ou « autre » sans que cela ne sois couronné d'hypocrisie (Notre égoïsme est source de toute action selon moi)  ..

L'amour j'adore ça mais je le haï aussi, c'est l'une de nos plus grande force, l'un de nos plus grand bonheur .
L'une de nos plus grandes preuve de limite et de dépendance …

L'amour nous influence beaucoup trop, on ne peux qu’apprécier les autres selon des critères programmés et ne pas les apprécier selon … Bah des critères programmés .

Ces critères correspondent à pleins de trucs, faites vos recherches, j'ai la flemme de faire un cours de biologie et de psychologie ...

Bref l'amour c'est cool et c'est primaire . Sans l'amour tu ne serait pas née à moins que ... Non oublie ce que je viens de dire en fait ...

Tu n'est plus mon copain

Oui, rares sont les amis que nous puissions conserver jusqu’a notre mort, trop d'obstacles lié au changement empêchent de telles amitiés … De plus l'amitié c'est un peu comme l'amour, ce n'est qu'une fonction programmé selon nos critères et nos besoins individuelles, quand trop de ces critères et de besoins sont modifié l'amitié fini souvent par ce perdre ..

Y'en aura d'autres ? Jamais vraiment comme les autres en fait .

Les limites


Tellement de limites que j'ai limite pas envie de m'exprimer sur le sujet ..
Je dirais juste que lorsque l'on a tendance à vouloir contrôler, créer, les limites sont nos pires ennemies . Elles sont temporelles physique émotionnelle intellectuelle et tant d'autres sortes de limites encore comme la simple limite qu'est celle de ne pouvoir toutes les cités  …
Tout comme un personnage de jeu, nous sommes souvent bien obligé de trouver une solution pour combattre ces limites lorsque l'on veux progresser quelque part ..

J’espère vivre assez longtemps et d'une certaine façon afin de ne pas avoir envie de repousser les limites de la mort d’ailleurs .

Sur ce, j'attends les débats .
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Alexia03
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 3 Mai 2017 - 14:03

Personnellement, je n'en ai rien à faire de la mort, je suis en vie pour la seule raison que je suis têtue et que je veux faire chier le monde le plus longtemps possible.
Une rupture, je n'ai jamais eu de copain.
Les amis, j'ai été abandonné et poignardé tellement de fois que je n'ai presque pas d'amis.
Mes seules limites sont mes peurs.
La peur est pour moi la principale barrière de l'être humain, juste devant les émotions.
Je pense que si l'Homme a peur des finalité, ce n'est que parce qu'après nous attend l'inconnu or l'inconnu est une peur ancestrale.
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yayajane1310
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 3 Mai 2017 - 19:11

#Alexia2017 j'aurais pas dit mieux Wink
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Zyrdrake
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 3 Mai 2017 - 22:22

Ça fait longtemps que j'ai compris et accepté le principe de mort, rupture et amitié je vous laisse les sujets car je ne suis jamais tomber amoureux et les amis j'en ai pas. Maintenant les limites, la seul limite (ce que vous voulez sauf sportive) que je connaisse c'est l'instinct de survie même si face à la bêtise humaine, elle a l'air de se sauver.
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Ezekiel Pendragon
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Ven 5 Mai 2017 - 7:51

Je pense que l'instant est le produit de l'instinct.

Par dessus cet instinct, nous qui sommes intelligents, nous collons notre conscience ; parfois jusqu'en oublier sur quoi cette conscience est collée ; comme si on étaient pas plus des animaux que le chat du coin, et comme si nos corps n'étaient pas autre choses qu'un produit de la nature.
Mais, instinctivement, y'a-t-il un présent ? Un passé ? Un futur ?
On passe notre temps à décrire et signer nos écrits, fier et conscient de ce que l'on décrit, mais il n'y a de vrai que l'instant de nos instincts et tout ce qui l'entoure

Et ce qui l'entoure, c'est quoi ? Effectivement, c'est un passé, qui affecte un maintenant, qui affecte un à venir
Et nous notre différence c'est qu'on peux garder ce passé dans notre tête et dans nos coeur pour forger notre maintenant personnel, émotionnel, intellectuel, en l'avenir qu'il sera

Tout n'est qu'un seul et même temps, et il faut remplacer les choses dans leur contextes ; et toute ces choses, il faut s'en rappeler, n'ont qu'un seul et unique sens ; celui que l'on lui donne, car aucune règle n'est pré-écrite.

ça compte pour tout ce qui est déjà arrivé, pour tout ce qui arrive maintenant, et pour tout ce qui arrivera.
du moins, à l'intérieur de ma tête, de la tienne ; des nôtres.

Maintenant, il y a les gens qui se font écrire par le monde, et ceux qui l'écrivent ; ceux qui suivent la marche et ceux qui les créées
Il faut savoir saisir la plume des secondes qui passent, trop souvent laissée à l'inconscience qui improvise à l'instinct et qui dicte ses lois à la conscience, et l'utiliser consciemment pour nous écrire nous-même dans le temps, par notre "maintenant"
un maintenant que notre condition fait que l'on peux partager, colorer, critiquer
On est vivant, quand même ! On peux parler à des gens
se lier à eux, les aimer, discuter, partager entre nous !

C'est quand même ouf de faire ça parce qu'on le décide en renouvelant chaque secondes de notre instant, plume à la main, conscience en éveil, plutôt que de laisser faire les choses et de n'être plus qu'une parole qui s'interroge sur ce qu'il se passe malgré elle. Alors oui, des choses se finissent, des choses commencent, mais quand on prend du recul, on peux se rendre compte que tout fait partie de la même danse, et je pense que tout est à chérir.

Je suis franchement heureux d'avoir énormément souffert toute ma vie et frôlé le suicide à plusieurs reprises. Parce que vous savez quoi ? J'suis même pas mort !
Est-ce que je suis toujours déprimé ? Oh, ouais
Mais c'est saint, rationnel, et j'en sortirai plus fort au moment ou j'aurai l'occasion de changer les choses, parce que je serai sûr de l'attendre au tournant et de lui apprendre à conduire.

(J'ai pas dormi de la nuit alors je m'excuse si cette toute petite pensée sans prétention a paru très brouillonne ou que sais-je ; parler, ça je sais faire avec une passion amoureuse, mais écrire et m'enfermer dans des mots, ça m'étouffe beaucoup pour ce que je voudrais vraiment exprimer  Neutral )
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Alexia03
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Sam 6 Mai 2017 - 18:47

merci yayajane Very Happy
J'adore ce que tu pense Ezekiel, nous passons trop de temps et gaspillons trop d'énergie dans la peur. C'est contre productif, quoi que l'on fasse ça arrivera alors arrêtons de nous prendre la tête.
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Briséis
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Lun 8 Mai 2017 - 16:48

Alexia, attention, "quoi que l'on fasse ça arrivera alors arrêtons de nous prendre la tête." tu décris le fatalisme !
Ezekiel parlait plutôt de volonté d'agir pour le présent ( si j'ai bien compris )

Sinon Alexia, je pense que tu voulais plutôt dire "Face à un problème, il y a 2 options. Soit le problème a une solution, alors trouve la ; soit le problème n'en a pas, alors rien ne sert de chercher il n'y a rien à trouver"
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Zyrdrake
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Lun 8 Mai 2017 - 18:54

Un problème a toujours au minimum 3 solutions : celle qui avantage A, celle qui avantage B et le compromis. Le principe qu'il n'y est pas de solution est juste lâche, c'est fuir face au problème.
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Briséis
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Lun 8 Mai 2017 - 22:51

Zyrdrake, un problème de type "une météorite te fonce dessus", je vois pas trop comment tu le résoud... Il est des problèmes qu'on ne peut résoudre, aucune lâcheté à le fuir, même si c'est inutile
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Kenzo
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Lun 8 Mai 2017 - 23:25

Pour ce qui est de la météorite suffit de ce résilier à crever non ?
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Zyrdrake
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 10 Mai 2017 - 15:07

Bof pour les météorites, il y'a un grand nombre de solutions donc faites des efforts pour me coincer.
Une météorite aurait été détecté depuis bien longtemps, donc les états ont des solutions.
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Bastient753
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Jeu 11 Mai 2017 - 0:13

Zyrdrake, mon cher Zyrdrake...

L'impossibilité de l'apparition soudaine dans la connaissance humaine d'une météorite léthale n'implique en aucun cas — à aucun moment — que les états aient des "solutions". Oui, "aient", Zyrdrake ; "le principe qu'il n'y ait* pas de solution..." — et le lecteur compétent reste, malgré tout, dubitatif.
Ainsi je déclare la conjonction de coordination donc utilisée par Zyrdrake nulle et non avenue ! Ne l'a-t-il pas mérité.

Je suis sincèrement convaincu qu'il n'est besoin de grands efforts pour te "coincer". Il va me par contre falloir quelque bonne foi de ta part.

"Un problème a toujours au minimum 3 solutions : celle qui avantage A, celle qui avantage B et le compromis."

Plaît-il ?

Si mon problème est de résoudre une équation à une inconnue, il n'y a qu'une solution, et il semblerait qu'elle n'avantage personne.
Si je suis seul sur Terre, et que me vient le désir de chair féminine, est-il solution ? Et puisque je suis seul, ou A ou B a menti et en réalité n'existe pas, ici. Il ne saurait être une solution avantageant l'un et faisant défaut à l'autre (je prends le point comme impliqué), car, précisément, l'un des deux n'est pas.

Puis enfin, solution de facilité ; si mon problème est de trouver un problème auquel il n'est pas "au minimum 3 solutions", et que l'énoncé ne laisse pas place à la non-solution, à l'échec, alors il y a défaut, mon cher. Mais ceci est bas et vaut mieux être oublié.


Dernière édition par Bastient753 le Sam 13 Mai 2017 - 19:36, édité 1 fois
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Zyrdrake
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Jeu 11 Mai 2017 - 18:55

Tu es mal renseigné car en cas de météorites des solutions ont été prévus pour cela (documentation de divers site et revue donc svj juniors)
Pour le problème de mathématiques, on ne cherche pas la solution mais le procédé, et ça je peut t'en garantir pour le nombre de fois où je me suis dans un contrôle un "Tu n'as pas appris cette méthode" "ce n'est pas le procédé attendu".

Et si tu vis seul sur Terre et que tu souhaites les désirs de la chair, ta main droite saura te consoler.

Et pour le dernier argument, il me semble que le cas s'apparente à une énigme, et les énigmes sont les exceptions qui confirme la règle ! (Car le but d'une énigme c'est de te pousser à réfléchir dans des domaines que tu n'aurais pas envisager)


Donc oui? Tu disais?
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Jeu 11 Mai 2017 - 21:30

Ce fut un plaisir, Zyrdrake, que de ne pas me faire comprendre.
Du reste, tu as, preuve d'un vice rare, su te montrer plus risible que moi.
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Jeu 11 Mai 2017 - 21:42

En fait, Briséis, je suis fataliste.... Mais je voulais dire que rien ne sert d'avoir peur, de s'épuiser et de peut-être gâcher nos derniers instants pour la mort. Il faut seulement profiter car la mort te prendra tôt ou tard et on n'y peut rien.

Ensuite Bastien, phrase passe-partout : Tout est relatif !
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Jeu 11 Mai 2017 - 21:58

Ne suis-je pas celui qui, justement, relativise ?
Et la plume d'un philosophe moustachu nous laissa un équivalent phrastique, un poil plus terrible, du dicton épiphénomène de la sagesse populaire : "tout espèce d'absolu relève de la pathologie."
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Ven 12 Mai 2017 - 22:51

C'est pas faux.

Mais tu parles de quoi dans "Ce fut un plaisir, Zyrdrake, que de ne pas me faire comprendre" ???
Explique moi ce que j'ai mal interprété.
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Briséis
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Dim 14 Mai 2017 - 18:20

Alexia, tu n'es pas fataliste : le fataliste ne profite pas. Toi, tu es lucide. Epicurienne. Bah, c'est pareil !

Zyrdrake... Huuuuum... Bah...
En gros, t'as cherché à résoudre tous les problèmes qui t'ont été posés. Tu y a répondu de manière assez bancale, mais en affichant tes réponses comme solides. Ce n'est pas une insulte, lâche immédiatement ce couteau ! C'est un peu comme si tu avais forcé des réponses.
Par exemple, les mathématiques : dire que "seul le raisonnement importe", c'est ce que disent les profs ; déjà au lycée cette idée se dégrade un peu ( un peu seulement, vu qu'ils sont quand même obligé de trouver des points à donner aux élèves pour le BAC ). Quand tu seras en terminale, du moment que tu trouves le résultat, si tu utilise la méthode du prof, tant mieux, si t'en utilise une autre, tant mieux aussi.
En plus, je suis certain que les profs aiment voir de la diversité dans les copies des élèves.
Second exemple : la météorite. Savoir quand elle va atterrir, à quelle vitesse, ... Ca, clairement, on s'en fout, quand on sait que la où elle va, s'est sur nous. Et puis, une "simple" météorite de 3 m de large qui tombe sur ta maison, tu peux rien y faire ( à part si tu vis à la Maison Blanche, auquel cas la météorite est désintégrée avant de salir la pelouse )

Enfin bref, voilà ce que tu as, comme tu dis, "mal interprété", même si j'avoue que ces mots n'ont pas l'air adapté à la discussion.
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Zyrdrake
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Dim 14 Mai 2017 - 19:47

Briséis... Bon tu marques un point sur les mathématiques mais pour la météorite c'est un autre histoire, des missiles sont prévus contre et si tu connais les lois du 0G alors tu sais qu'un impact détourne les deux objets entrant en collision. Avec une météorite de 3 mètres il y'a de forte chance qu'elle se désintègre avant d'atteindre le sol.
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Lun 15 Mai 2017 - 2:23

Mes amis, c'est en homme doux que je vous parlerai ce soir.

Je dis premièrement qu'il n'y a pas implication entre deux faits.
Je tacle ensuite Zyrdrake sur son ignorance de la langue.
S'ensuit le discrédit du "donc", de Zyrdrake. Qui sous-entend une implication : il est tombé de deux-cents mètres, donc il est mort.
Je n'affirme donc pas — et ce à aucun moment — que l'on n'a pas de solution pour ne pas mourir d'un choc de météorite.
Il faut me prendre au mot x)

Puis on m'apprend qu'en mathématiques, le procédé importe plus que le résultat.
Moi, j'apprends à Zyrdrake que c'est hors-sujet. Puisque que j'ai dit chercher la solution.

On m'apprend encore que ma main saurait remplacer la chair féminine.
Sauf à nier ma masculité — chose impossible à la vue de mon torse poilu — il est faux. Et c'est surtout méconnaître l'amour, Zyrdrake.

Dernier tour de passe-passe de Zyrdrake ; il apparente ce qu'il comprend le moins à une énigme, puis l'énigme à une exception qui confirmerait la règle.
Il me semble que besoin n'est pas de commenter.

Que disais-je ? Eh bien, relis-moi !
"Il va me par contre falloir quelque bonne foi de ta part." Et sûrement aurais-je dû rajouter : "et quelque compréhension."

Tout ceci, en passant sous silence les quelques points sur lesquels il lui était impossible de se battre.

Et j'accorde à Briséis une plus grande intelligence de ce que j'ai écrit.

Mais, dans ces recoins de la pensée, tant ils sont bas, la vérité doit étouffer un baillement.
Elle ne veut plus y retourner.

Ignores-tu, Zyrdrake, combien il est plus doux de tomber d'accord avec son locuteur, que de se perdre dans un combat ridicule ?
C'est déjà Socrate et Montaigne, qui préféraient avoir tort à avoir raison.
C'est ensuite le bon goût, qui suggère quelquefois le tort.
L'homme qui a réponse à tout n'est-il pas des plus ridicules ? Plus ridicule que toi et moi, Zyrdrake ?
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Zyrdrake
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mar 16 Mai 2017 - 21:23

Ça j'aime ! Very Happy

Bon t'as raison.

Et pour réagir au dernier paragraphe:
- le combat est ridicule, mais il me distrait et c'est là bêtement tout ce que je cherche.
- je préfère avoir tort, ça m'offre un autre point de vue et je me moque pas mal de gagner ou de perdre.
- L'homme qui a réponse à tout (s'il y'en avait un) serait mort car il aurait trouvé sa vie, bien trop triste et lassante.
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 17 Mai 2017 - 16:32

Peut-être viens-tu, Briséis, de m'éclairer sur moi-même. Je t'en remercie.

Je pense que Zyrdrake a raison sur un point: ce combat n'est pas forcément inutile.
Les combats sont stupides lorsque la personne, voir même les deux, ne cherche qu'à tacler. Là où le combat est intéressant, c'est lorsque qu'on cherche à échanger d'une certaine façon nos avis, qu'on expose et argumente ses "convictions". Pour nous, surefficients, ce genre de discussions manque dans ce monde de normo-pensant.
Néanmoins, je suis d'avis que vous avez tout les deux raisons car je pense que chacun détient une part de vérité.
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 17 Mai 2017 - 20:38

Je suis plutôt d'accord pour soutenir que les débats ne valent pas grand-chose aujourd'hui. Souvent ni beaux, ni pertinents, ni profonds, ni bienveillants.

"C'est une conception tout à fait fausse du débat contradictoire, que celle qui consiste à réunir des opposants sur une même tribune. Ça n'est pas comme ça que le débat se fait et vous devez le savoir assez. Vous en avez assez vu de ces débats qui tournent à la Foire d'empoigne, et d'où toute rationnalité s'évanouit en l'espace de cinq minutes. Le lieu du débat ce n'est pas les estrades. Le lieu pertinent du débat c'est dans les têtes. Le débat contradictoire il se fait dans la tête des gens. Je suis pour un débat contradictoire à base de monologues unilatéraux..."

Mais... c'est un peu hors-sujet, puisque nous ne venons pas vraiment de débattre, là.
Le tout ressemblait plus à une correspondance.
Enfin bref.

"Normo-pensant" ai-je ouï.
Je rajouterais volontiers : normo-séants, normo-sentants, normo-supportants, normo-goûtants, normo-chiants...

Nous avons tous les deux raisons, et ça fait déjà deux fois que je suis d'accord en un seul message ;
Cela fait trop longtemps qu'on ne place plus qu'un article défini singulier devant le nom vérité.
Non ! la vérité est multiple est relative. Des vérités, mes vérités, vos vérités !
En réalité, il n'y a que des vérités, dans ce monde. Et elles ont cette propriété, très peu perçue, de pouvoir cohabiter.

Ce qui ne m'empêche pas de préférer les miennes aux siennes :b
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Zyrdrake
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   Mer 17 Mai 2017 - 21:46

Arrête certaines vérités vont devenir jalouses.
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MessageSujet: Re: La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité   

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La relation des êtres humains (et precoces) à la notion de finalité
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